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 Nouvelle 2.

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Alexeyn
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MessageSujet: Nouvelle 2.   Mar 23 Aoû - 18:26

Légende urbaine #1


Cette histoire est un souvenir d’enfance. De celles que l’on se raconte pour se faire peur au coin du feu…

Ce soir-là, au quatrième étage d’un logement, les parents de la petite Sally s’habillent pour sortir.
« Viens voir ma puce. » Appelle la mère.
La fillette accoure jusqu’au couloir, son chien Sharmy sur ses talons. Tous les deux aussi excités l’un que l’autre.
« Oui maman ! »
La mère s’accroupie face à la fillette. Une main sur la joue, elle lui dit :
« Nous sortons avec papa… »
« Je sais ! Coupe la petite fille. Vous irez au restaurant et au cinéma ! Et surtout pas de nounou pour moi ce soir ! »
La mère, avec un sourire : « C’est ça ! Mais pas de folie ce soir, ne te couche pas trop tard quand même. On appellera après le restaurant pour te prévenir et voir comment ça se passe d’accord ? »
« Chuis une grande fille maint’nant ! J’peux m’débrouiller toute seule ! »
« C’est bien mon cœur… »
« Chérie, il est huit heures ! On va être en retard ! » Annonce le père, impatient, au seuil de la porte.
« J’arrive ! ». A Sally : « Il y a une pizza que tu pourras préparer au four, attention à ne pas te brûler. Et n’oublie pas le numéro sur la table de la cuisine si tu as un souci. Ah ! Et aussi… amusez-vous bien avec Sharmy». Elle embrasse sa fille avant de partir.
« Passez une bonne soirée ! Crie la petite fille alors que la porte se referme.

Sally attrape Sharmy, se retourne en un mouvement et courre jusqu’à la cuisine, fonce au réfrigérateur, l’ouvre en grand et : « Woaaaaah, maman a même pensé au sirop ! ».

Elle file prendre une douche pour se mettre en pyjama : « Fin prête pour une soirée télé ! » dit-elle en jouant avec Sharmy. Une fois le four lancé, elle éteint toutes les lumières et saute dans le canapé, avec le chien sur ses jambes et zappe jusqu’à ce que le four soit prêt.
Elle emmène Sharmy jusque dans la cuisine pour mettre la pizza au four et retourne dans le canapé. Rien de très intéressant à la télé ce soir, à part peut-être aux infos, mais le film de la soirée va enfin commencer.
TING « Sharmy, la pizza est prête ! » Et tous deux mangent dans le canapé devant l’écran-lumière.

20 minutes plus tard, la pizza engloutie, Sally sirote ce que maman avait gardé au frais. Sharmy a quitté ses genoux.

Driiiiiing – Driiiiiiing
« Ah ! Ce doit être papa et maman ! » Sally baisse le son de la télé, se rend en cuisine et décroche le combiné.
« Allô ma puce ? C’est maman, on entre au cinéma avec papa, tout va bien à la maison ? Bien, sois sage, on sera bientôt là.
« Ho mais t’en fais pas tout ce passe très bien avec Sharmy ! Il est dans l’appartement mais je ne sais pas où. » Sally fait rouler le fil du combiné avec ses doigts.
« OK, je raccroche, on entre dans la salle avec papa, a tout à l’heure ! Tchac

Sally repose le combiné et retourne vers le canapé lorsqu’un flash info rappelle l’évasion récente d’un criminel et appelle à la prudence.
Driiiiiing – Driiiiiiing
« Tiens, maman a oublié de me dire quelque chose. », elle décroche : « Allô ? »
« »
« Maman ? »
« Sally », dit la voix. « Comment va Sharmy ? »
« Bien ! On vient de finir de manger et on regarde la télé. Mais… Qui c’est ? »
« Tu devrais vérifier qu’il soit toujours là. » Tchac !

Sally ne comprend pas trop et appelle Sharmy. Pas de réponse. Aucun bruit dans le salon à part le son de la télévision, aucune ombre à part celle produites par la télé.
Sally fait le tour des autres pièces. Couloir. Cuisine. Salon. Salle d’eau. Chambre.
Au fur et à mesure qu’elle avance, la peur gagne la fillette. Impossible de trouver Sharmy…
Driiiiiing – Driiiiiiing.
Inquiète à cause du dernier appel, Sally regarde dans les toilettes, la dernière pièce, sur le chemin de la cuisine. Toujours pas de Sharmy. Et le téléphone qui insiste.
Driiiiiing – Driiiiiiing
Sally tend la main vers le combiné, le pose contre son oreille.

« »
« Allô ? »
« C’est moi qui ai Sharmy, je l’ai emmené à la cave. Et je viens pour toi maintenant. Si tu appelles la police, je tue Sharmy, et pas la peine de chercher le numéro des parents, C’est moi qui l’ai. »
Sally toute remuée scrute la cuisine où peut bien être le papier. Rien. Et toujours pas de petit chien.
« Qu’estce que vous avez fait à Sharmy ? Qu’estce que vous avez fait à mon chien ?! »
« Je suis au premier étage, j’arrive. » Tchac !
Sally raccroche nerveusement et fait à nouveau le tour des pièces aussi vite que possible. « Non, ce n’est pas possible, il n’a pas pu entrer pour emporter Sharmy ! Je m’en serais rendue compte ! »

Le téléphone retentit dans toute la maison.
« A… Allô ? »
« Je suis au deuxième. »
Sally plaque le téléphone et courre fermer la porte à clé. Plus de clé. La fillette se jette à quatre pattes pour la trouver parmi les chaussures mais toujours rien après avoir retourné toutes les paires.

Le téléphone pousse son cri.
« Allô ?! »
« Je suis au troisième ! »
Sally balance le téléphone à travers la cuisine et courre dans la chambre des parents, plonge sous le lit et se terre dans un coin.
Une minute passe, deux minutes, trois. Sally est en sueur, les larmes aux yeux, la respiration haletante, elle essaie de reprendre son calme et…
Driiiiiing – Driiiiiiing !
Le téléphone de la chambre vient de hurler, Sally a oublié qu’il y en avait un sur la table de chevet de papa. Et plus ça va, plus il prend d’ampleur.
DRIIIIIIIING – DRIIIIIIIIIING!! Le son lui martèle le crâne. Sally s’enfuit de sa cachette, saute sur le lit pour attraper le combiné et attend.
« … »
« Sally, je suis au cinquième, je suis bientôt en face de ta porte. » Tûûût… Tûûût « … »
Un temps puis : « Mais… On est au quatrième ! S’il est au cinquième… Il s’est trompé d’étage ! »
Sally courre jusqu’à la porte et y plaque son oreille. Pas un son. La main sur la poignée, elle appuie et entrouvre la porte… Toujours rien.
Elle met les pieds sur le pallier, referme la porte sans bruit et descend les escalier tout aussi silencieusement. Troisième étage. La sonnerie de téléphone sort de l’appartement. Deuxième étage, Sally presse le pas : « plus vite je m’éloigne des étages, plus je m’éloigne de ce type ! Et puis le gardien de l’immeuble pourra bien me protéger ! ». Au pied des escaliers Sally se tourne vers la gauche. Pas de gardien. Partit !

Sally courre vers la porte donnant sur l’extérieur, et sur la droite, la porte de la cave, grande ouverte. « C’est moi qui ai Sharmy, je l’ai emmené à la cave. », la phrase lui résonne dans la tête… Elle ralentit. S’arrête, se rend à la porte qui amène au sous-sol. Postée dans l’encadrement de la porte, Sally descend une marche. Tâte le mur pour trouver l’interrupteur. Cassé. Calée au mur, une barre en fer que Sally empoigne avant de s’enfoncer dans la cage d’escalier. Les marches craquent. Un couinement se fait entendre. « Sharmy ! Ne t’en fais pas mon chien, j’arrive !»

Au pied de l’escalier les seules sources de lumière proviennent des lucarnes et de la lumière de l’extérieur… Plus Sally avance, plus les couinements sont nets. Et au détour d’une étagère, Sharmy, dans un rayon de lumière, couché dans une flaque rouge. « Ho non ! Mon p’tit chien ! Qu’est-ce qu’il t’a fait ?! » Sally courre vers son chien, balance la barre fer, se penche au-dessus. Elle le tâte, sanglote, des larmes jaillissent de ses yeux. « Tien bon Sharmy, on va sortir et tu seras soigné ! ». Elle prend tant bien que mal Sharmy dans ces bras et retourne sur ses pas : « Alors ce type avait vraiment Sharmy, il est vraiment entré et sortit de l’appartement pour le prendre sans faire de bruit. Heureusement que j’ai pu sortir… Pourtant on entendait la sonnerie dans toute la cage d’escalier, s’il était au cinquième… Il serait redescendu ! Et … Puisqu’il était déjà venu… ça veut dire qu’il savait à quel étage j’étais ! Alors il n’a pas pu se tromp’ »

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